Vous allez devoir choisir entre deux types de cérémonie : l'enterrement ou la crémation.

Dans notre cas, nous avons opté pour la crémation car notre fils n'était pas croyant et nous savions qu'il aurait sûrement été hostile à un enterrement, même civil. Malgré tout, a surgi un nouveau problème immédiat : que faire des cendres ?

L'entrepreneur des pompes funèbres a été d'excellent conseil : ne vous pressez pas !

Laissez passer quelques semaines avant de prendre la décision de disperser des cendres, par exemple.

Dans notre cas, nous avions opté pour cette solution, mais, alertés par ce professionnel et une amie, nous avons attendu avant de passer à l'acte.

Heureusement, car, une semaine après le drame, mon épouse et mère du défunt a ressenti le besoin de faire transférer les cendres dans une urne afin de les déposer dans un caveau de famille.

Comme disait, naïvement mais très justement, le professionnel : si vous faites le choix de la dispersion, cela sera irréversible !

 

SI VOUS LE POUVEZ : quittez votre domicile habituel pendant plusieurs semaines !

Allez vivre ailleurs pendant 15 jours, 1 mois, 3 mois afin de ne pas rencontrer, à tous les coins de rue, des gens apeurés par votre malheur !

Essayez de soigner votre blessure dans un lieu où personne ne sait ce qu'il vous est arrivé !

 

Ensuite, si votre travail n'est pas une source supplémentaire de stress ou d'angoisse, reprenez votre travail !